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Les Billetteries royales sont fondées le 25 novembre 1708 par lettre patente de Louis XIV qui confère à Pierre de la Mocquecite le monopole de l'émission des billets de théâtre et d'opéra dans le royaume de France. Il s'agit notamment d'unifier les moyens d'émission des titres de spectacles de la Comédie-Française et de l'Académie royale de musique. La raison est vraisemblablement autant économique (perception d'un impôt sur chaque billet) que politique (contrôle des artistes). Louis XVI n'hésitera d'ailleurs pas à interdire en 1779 l'émission de billets pour toute comédie jouée en italien (la troupe de la Comédie-Italienne, se retrouvant composée exclusivement de comédiens français, sera renommée Opéra-Comique).

lettres patentes

 

Croissance et première privatisation

Au XIXe siècle, au fil des changements de régime, l'institution changera plusieurs fois de nom, tour à tour Billetteries impériales, royales et nationales. Malgré l'instabilité politique, l'essor du spectacle vivant, de plus en plus populaire, produit une forte croissance de l'activité. La multiplication des lieux de spectacles est telle qu'une gestion centralisée devient trop complexe. Ainsi, sous la IIIe république, fait rare à l'époque, les Billetteries nationales sont scindées en quatre sociétés à capitaux privés : la Société parisienne des spectacles, la Société des titres-spectacles du Nord, la Société Sud-Spectacles et la Société des établissements Mocciti (Ricardo Mocciti possédait plusieurs théâtres à Nice et souhaitait diversifier son activité). L'activité reste cependant cadrée par des lois assez strictes. C'est notamment à cette période que le carnet à souche devient de rigueur.

Régie Nationale des Titres-Spéctacles

 

La régie nationale

La situation change à nouveau dans les années 1930 quand le Front populaire procède à la nationalisation des quatre entreprises regroupées en un établissement unique, la Régie nationale des titres-spectacles (RNTS). Lors de la première présentation publique de La vie est à nous, sans autorisation mais avec la bienveillance du gouvernement, Jean Renoir dira : « Puisque la Régie est au peuple, la culture est à nous. »

Publicité RNTS

Dissout pendant l'occupation nazie, l'établissement public se reforme en 1945. En 1971, la RNTS met au point le procédé d'impression MOX (marquage opto-xérographique) permettant d'éditer les billets directement sur le point de vente par terminal télématique. Dans les années qui suivent, « un mox » devient synonyme d'un billet édité de cette façon. C'est ainsi qu'en 1983, le service ouvert sur le kiosque Minitel 3613 porte le nom de Moxity. Des millions de billets seront vendus en ligne bien avant l'avènement d'Internet.

 

Moxity

En 1986, avec la première vague de privatisations, la RNTS devient société anonyme et est rebaptisée Moxity. Le secteur est ouvert à la concurrence. Forte de son avance commerciale et technologique, Moxity maintient sa position de leader. Ainsi, dès 1995, les premiers internautes français peuvent déjà acheter leurs billets sur moxity.com.

3613 Moxity

En 2008, un fonds d'investissement breton, Le Rivage des Sites, devient majoritaire au capital de Moxity. Sous son impulsion est créée la prestation de billetterie en libre service, permettant aux organisateurs de mettre eux-mêmes leurs billets en vente. Un assouplissement des lois françaises permet en outre la vente de billets électroniques à imprimer à domicile. Grâce à l'informatique et à Internet, le coût des prestations de billetterie n'a jamais été aussi bas.

Moxity sur Minitel

En 2011, Moxity poursuit l'innovation : billet sur téléphone portable, scanner sur PDA, module en marque blanche, interopérabilité avec les rares services concurrents et, bientôt, filtrage sur test ADN.